Êtes-vous concerné ?
Oui si vous vendez une formation CPF rattachée au Répertoire Spécifique et que votre prix ou votre modèle dépendait d’un montant supérieur à 1 500 €.
On part du plafond officiel, puis on classe vos offres RS, vos prix, vos marges et vos options : prix à 1 500 €, reste à payer via plateforme, cofinancement, B2B, RNCP, livraison et paiement reçu.
On ne commence pas par parler CRM. On commence par la règle officielle, vos formations RS, vos prix, vos marges, puis seulement les options de vente et d’acquisition qui en découlent.
Oui si vous vendez une formation CPF rattachée au Répertoire Spécifique et que votre prix ou votre modèle dépendait d’un montant supérieur à 1 500 €.
Le RNCP n’est pas soumis au même plafond général et CléA est traité à part par le portail officiel. Chaque ligne du catalogue doit être classée avant de décider.
Ne compensez pas en encaissant un complément hors plateforme quand le dossier passe par le CPF. Le reste à payer doit être géré dans le parcours prévu par Mon Compte Formation.
Une fois le plafond compris, vous choisissez par offre : prix plafonné, reste à payer, cofinancement, B2B/OPCO, RNCP existant ou certification propre.
On commence par séparer les cadres. RS, RNCP, CléA, reste à payer : si vous mélangez, vous prenez de mauvaises décisions commerciales.
La règle vise les certifications du Répertoire Spécifique dans le cadre CPF. Le portail officiel indique un plafond de 1 500 € pour les formations RS concernées. Première action : lister toutes vos fiches RS publiées sur EDOF.
Ne mélangez pas les cadres. Le même portail précise que le RNCP n’est pas concerné par ce plafond et que CléA fait partie des exceptions. Votre stratégie change selon la ligne du catalogue.
Si le prix dépasse la part finançable, l’apprenant peut avoir un reste à payer. Les conditions particulières CPF imposent un paiement dans le parcours Mon Compte Formation. Ce n’est pas une somme à récupérer à côté par l’OF.
Avant de changer les fiches, expliquez la règle à l’équipe : ce qui est plafonné, ce qui ne l’est pas, ce qui peut être cofinancé, ce qui doit basculer en B2B ou RNCP. Un mauvais discours crée des refus, des restes à payer mal compris et des inscriptions abandonnées.
Avant de toucher aux prix, mesurez l’exposition réelle. Certaines offres peuvent rester telles quelles, d’autres doivent être repackagées, d’autres doivent sortir du CPF.
Listez chaque offre : certification visée, prix, durée, taux de conversion, volume de demandes, volume de ventes, marge nette, financeur principal. Sans tableau, vous pilotez à l’aveugle.
Vert : RS à 1 500 € ou moins. Orange : RS au-dessus du plafond mais avec forte demande. Rouge : RS chère, faible conversion, faible marge ou promesse floue. Les rouges doivent être refaites ou sorties du CPF.
Une formation à 2 800 € qui descend à 1 500 € ne perd pas seulement du chiffre d’affaires. Elle change votre capacité à payer les formateurs, le support, le LMS, les évaluations, les corrections et le suivi administratif. Calculez la marge après coûts variables.
Pour chaque ligne : garder au prix plafonné, ajouter un reste à payer via plateforme, chercher un cofinancement, basculer en B2B, s’habiliter sur un RNCP existant, ou préparer une certification propre. Une seule réponse globale ne fonctionne pas.
Il n’y a pas 1 solution magique. Il y a 6 voies possibles, à choisir formation par formation selon la marge, le public, le financeur et le potentiel commercial.
Réduisez le périmètre : durée plus courte, livrables plus simples, accompagnement limité, cohorte plus standardisée. C’est la voie rapide si vos coûts variables restent bas et si le volume peut compenser.
Vous gardez un prix supérieur, mais le complément doit être assumé clairement par l’apprenant dans le parcours CPF. Relisez les conditions CPF titulaires et affichez une promesse suffisamment forte pour justifier l’effort.
Quand la compétence sert aussi l’entreprise, préparez un argumentaire employeur : gain opérationnel, montée en compétence, conformité, productivité. Le CPF peut rester une partie du montage, mais la vente se pilote comme une vente B2B.
Pour certaines offres, sortir du CPF est plus sain. Vous vendez à l’entreprise, avec devis, convention, facture et objectif métier. Le prix n’est plus bloqué par le plafond RS, mais votre page, votre preuve et votre prospection doivent être plus solides.
Si votre offre peut viser un métier complet, cherchez un titre RNCP cohérent. Deux cadres : certificateur privé ouvert au partenariat, ou titre professionnel du ministère du Travail via DREETS. Détail dans notre guide habilitation RNCP.
C’est une stratégie longue : ingénierie, référentiel, preuves d’insertion, jury, suivi qualité. À envisager seulement si vous voulez devenir certificateur et construire un actif sur plusieurs années.
Le catalogue doit devenir plus lisible. Si la règle change mais que votre promesse, votre prix et vos preuves restent flous, les demandes chutent.
Chaque fiche doit expliquer clairement : objectif, durée, prix, modalités, certification visée, prérequis, financement possible, reste à payer éventuel. Une fiche floue augmente les abandons et les contrôles.
Si vous baissez le prix, adaptez le programme. Si vous gardez un prix élevé, renforcez les preuves : cas pratiques, accompagnement, évaluation, débouchés, différenciation. Le client doit comprendre pourquoi l’offre vaut son reste à payer.
Gardez les versions des programmes, preuves d’assiduité, évaluations, CV formateurs, attestations, conventions et factures. Quand la CDC ou un financeur contrôle, il ne faut pas reconstruire le dossier après coup.
EDOF n’est pas une page pédagogique complète. Ajoutez une page sur votre site : règle du plafond, différence RS/RNCP, reste à payer, cofinancement, FAQ et formulaire. La personne doit comprendre l’offre avant de démarrer une inscription CPF ou une demande entreprise.
Une fois la voie choisie, vous pouvez relancer l’acquisition. Mais le message change selon le financeur : apprenant CPF, employeur, OPCO, B2B ou RNCP.
Une offre RS à 1 500 € ne se vend pas comme une offre avec reste à payer, une demande OPCO ou une vente B2B. D’abord, choisissez le financeur principal de la ligne : apprenant CPF, employeur, OPCO, entreprise ou parcours RNCP.
CPF : certification, dates, niveau, reste à payer et étapes d’inscription. OPCO : programme, convention, entreprise, prise en charge. B2B : problème métier, résultat opérationnel, prix et décisionnaire. La page doit suivre le financeur, pas l’inverse.
Vous pouvez ensuite lancer des publicités ou de la prospection, mais avec une cible précise. Une campagne CPF cherche un apprenant éligible. Une campagne OPCO cherche une entreprise avec besoin de montée en compétence. Une campagne B2B cherche un décideur avec budget.
Là, le CRM devient utile : source, formation, financeur visé, budget, urgence, prochaine action et responsable. Au départ, le fondateur peut traiter. Dès que le volume monte, un commercial doit suivre un script simple : diagnostic, explication du financement, pièces, relance et signature.
Le but final n’est pas d’avoir une jolie fiche EDOF. C’est d’obtenir un dossier complet, livrer correctement, puis recevoir le paiement sur le compte bancaire.
Une vente n’est pas un “oui” oral. Il faut l’inscription CPF validée, ou le devis signé, ou la convention signée, ou l’accord de prise en charge. Tant que le dossier n’est pas complet, le chiffre d’affaires est fragile.
Feuilles d’émargement, connexions LMS, productions, évaluations, attestation de fin : tout doit être classé. Le paiement dépend souvent de la preuve du service fait.
En B2B ou OPCO : facture + justificatifs. En CPF : déclarations dans l’espace EDOF selon le parcours. Vérifiez les dates, les montants, le nom de l’apprenant ou de l’entreprise, et les pièces jointes.
Le guide se termine seulement quand l’argent est reçu, rapproché et classé. Ensuite, regardez le coût d’acquisition, la marge, les objections et la prochaine campagne. C’est comme ça qu’un OF passe d’une vente isolée à un flux stable.
L’équipe MEG peut auditer vos offres RS, vos marges, vos fiches EDOF, le reste à payer, les cofinancements, les alternatives RNCP/B2B et le parcours jusqu’au paiement. Le but est simple : garder des ventes propres malgré le plafond.
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